« DOUR » PAYSAGES ET MOUVEMENTS

   

« DOUR »

PAYSAGES ET MOUVEMENTS

Spectacle musique et photos

 

 

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Sommaire


 

Présentation DOUR

Biographies des musiciens

Extraits Audio / Vidéo

Galerie Photos

Actions culturelles et pédagogiques

Contact diffusion

 


 

« DOUR »

Spectacle pour tout public

 

Dour, mot breton : eau, rivière…

Les Abers, mélanges d’eaux, de mer et de rivières, avec une nature façonnée par les eaux.

Une formation inédite de jazzmen de haut vol qui proposent, chacun avec sa personnalité et ses expériences, une palette riche en rythmes et en couleurs musicales.

Marc Benham (piano), Malo Mazurié (trompette), Pierrick Pédron (saxo),

Philippe Dardelle (contrebasse), Mourad Benhammou (batterie)

Un jeune photographe plein de talent

Pierre-Alain Le Guilchard

Ils ont réussi le pari de mettre en osmose le rythme de la musique et le mouvement dans l’image, donnant un spectacle de toute beauté, plein de poésie et d’harmonie.

Se laisser emporter au gré de la musique et plonger au plus profond des paysages, faire vibrer l’âme des Abers.

 

Biographies des musiciens


 

Marc Benham

(piano)


« Véritablement nourri de toute l’histoire de la musique de jazz, Marc Benham possède à un très haut niveau toutes les qualités attendues d’un authentique musicien : technique, feeling, sens harmonique et invention mélodique. Il a su incorporer dans son langage, pétri de tradition, toutes les avancées des styles qui ont suivi. Un vraiment beau pianiste, tel que je les aime.» Martial Solal

 

Après avoir étudié le piano classique en France et en Belgique, Marc étudie l’harmonie avec Bernard Maury. Il est diplômé de la Bill Evans Academy à Paris.

Il est très vite sollicité pour intégrer le groupe Llorca, avec qui il gagnera le prix talent jazz de l’ADAMI en 2002. Sideman recherché, il se produit ensuite aux quatre coins du monde, de New-York à Sydney, en passant par Rangoon ou Odessa, et dans des festivals de jazz prestigieux tels que le Montreux Jazz Festival, Jazz à Nice, Jazz à Vienne, le North Sea Jazz Festival,le festival des Vieilles Charrues, les Solidays, les Francofolies avec Llorca ou dans d’autres formations. À Paris, il joue au festival Jazz à la Villette, au Sunside, au New Morning, au Petit Journal Montparnasse en trio ou en solo.

Très éclectique dans ses choix, Marc se produit avec des artistes tels que Tony Pagano, Jean-Loup Longnon, accompagne Frankie Davis Junior (du Golden Gate Quartet), Maxim Saury ou encore Dj Mao, et enregistre un premier album en trio en 2006 : « On Ice ». À New York, il s’est produit au Smoke, aux SOB’s et au Up Over de Brooklyn. Il a également participé au projet Wish (Peter Kingsberry, David Linx…). Il a aussi collaboré ou enregistré avec des chanteurs de variété française, tels que Diane Tell, Régine, Hugues Aufray ou Charles Aznavour. Il est aujourd’hui régulièrement demandé dans toute l’Europe.

L’esthétique de Marc Benham puise sa source dans l’énergie dynamique du piano New-Orleans, subtilement alliée au romantisme du piano contemporain.

 

Malo Mazurié (trompette)


« On est de toute évidence en présence d’un vrai talent, Malo Mazurié invente jour après jour son propre style d’un concept moderne solidement ancré dans l’ancien ».

 

 

 

 

 

 

 

Âgé de 23 ans, Malo Mazurié a commencé la musique par le cornet à pistons à l’âge de 7 ans. Il découvre le jazz en même temps que le classique et fait ses premiers pas sur scène à 10 ans. Il commence par le Jazz New Orleans, puis le Swing et n’évolue que plus tard vers le Be-Bop, Hard-Bop et le jazz plus moderne.

Malo a vite l’occasion de rencontrer et de se produire avec des musiciens internationaux tels que Rossano Sportiello, Dan Barrett, Howard Alden… Il est à présent invité dans de grands festivals (le Breda Jazz Festival aux Pays-Bas, le Kinshasa Jazz Festival au Congo ou le Jazz sous les Pommiers en France). Il joue aussi à l’étranger : au Japon, aux USA, en Corée, au Congo, en Suisse, en Suède, au Danemark, aux Pays-Bas, ou encore à Londres à l’Epsom Theater… Il obtient le Kobe Jazz Street Award 2008 au festival de Jazz de Breda (Pays-Bas). Il est diplômé de l’École Didier Lockwood et est titulaire d’un prix de conservatoire en Classique et en Jazz.

Malo est aussi parrain, depuis 2012, du Festival Fest-Jazz de Chateauneuf-du-Faou et est soutenu en 2013 par le festival « Jazz à l’Étage ».

À l’âge de 18 ans « Westalk » est sa première production en tant que leader. Il participe et joue dans de nombreux groupes et orchestres comme celui tout récemment de Laurent Cugny « Gil Evans Paris Workshop ». Malo a été appelé pour jouer ou enregistrer avec Dan Barrett, Didier Lockwood, Pierrick Pédron, Joe Cohn, Patrick Artero, Howard Alden, Rossano Sportiello, Romain Pilon, Max Pinto, Luigi Grasso…

 

Pierrick Pédron (saxophoniste)


Pierrick Pédron est l’un des meilleurs saxophonistes alto du jazz français, il est aussi un compositeur de talent avec un univers musical très ouvert. En perpétuel mouvement, il n’est jamais là où on l’attend, changeant souvent de direction musicale, mais gardant toujours le cap de l’innovation, de la rigueur instrumentale et du plaisir de jouer pour faire entendre sa musique au plus grand nombre.

 

Pierrick Pédron découvre le jazz à 16 ans, après avoir débuté dans les bals populaires en Bretagne. Il commence à enregistrer en 1994 aux côtés de Magic Malik…Après y avoir enregistré avec Ernie Hammes, il réside plusieurs mois à New York où il joue dans les clubs.

De retour en France, il enregistre son premier album Cherokee (2001) Il est choisi au même moment par Selmer pour concevoir le saxo Alto (Référence) commercialisé en 2003 Il lance son quartet, joue en duo avec Michel Graillier, et continue de jouer avec les frères Lionel et Stéphane Belmondo.

En 2004, Pierrick Pedron enregistre Classical Faces en sextet et reçoit les prix du « disque d’émoi » Jazz Magazine et le prix Charles Cros, ƒƒƒ Télérama). Il participe également au big band de Wynton Marsalis. Il retourne à New York en 2005, où il enregistre « Bramerie Deep in a Dream » (choc de l’année 2006 pour Jazzman, disque d’émoi de l’année pour Jazz Magazine).

En 2012, paraît Kubic’s Monk. Ce disque, reprenant des morceaux peu connus de Thelonious Monk, reçoit un bon accueil critique. Il a reçu de nombreuses récompenses come le prix Django Reinhardt du meilleur artiste de l’année (2011) et le Prix Boris Vian de l’Académie du jazz » en 2011. C’est la première fois qu’un artiste reçoit en une seule année ces deux récompenses. En 2012 il est nommé dans la catégorie « artiste ou formation de l’année » aux Victoires du jazz, 2013 Prix du Disque Français pour « Kubic’s Monk » décerné par l’Académie du jazz… Pierrick rend un vibrant hommage au groupe culte des années 80 « The Cure » et sort en 2014 l’album « Kubic’s Cure ».

Son dernier album « And The » sorti en janvier 2016 est encensé par les critiques jazz.

« … Pierrick Pédron est un saxophoniste talentueux, tonique et inventif, il appartient à la caste des assoiffés de l’inattendu, il est de ceux qui aiment par-dessus tout marier la passion à l’étonnement… »

(France Musique Alex Dutilh -18 avril 2014.)

 

Philippe Dardelle (contrebasse)


«Philippe Dardelle est un contrebassiste plein de ressources et il sait aussi bien faire chanter sa contrebasse qu’être en parfaite complémentarité avec les autres musiciens.»

 

 

 

 

 

 

Né à Paris en 1958, autodidacte, Philippe Dardelle construit son jeu auprès de contrebassistes de renom parmi lesquels Jean-François Jenny-Clark ou encore Ron McClure. En 1988, Christian Vander (Magma) l’invite à rejoindre son trio. S’ensuit pendant 10 ans une fructueuse collaboration concrétisée par plusieurs enregistrements en trio et dans des formations plus importantes : « Offering », « Welcome », « Les voix de Magma ».

Depuis 1993, il est installé en Bretagne, où il a formé le groupe de soul-funk « Heatwave » dont le répertoire est composé principalement de reprises : Otis Redding, James Brown, Maceo Parker & the JB’s, Ray Charles ou les funky divas. En 2003 un album, suivi d’un live, sera enregistré avec le chanteur Screamin’ Jones. À l’occasion d’un concert exceptionnel avec « l’original funky diva Martha High », le troisième album sortira en 2013 célébrant les 20 ans du groupe « Heat Wave ».

Il accompagne également la chanteuse Agathe Sahraoui ce qui débouchera en 2008 sur l’album « Hommage à Billie Holiday » avec, entre autres comme invité, Jean-Sébastien Simonoviez.

Il a accompagné Sean Gourley, Dave Schnitter, Pierre Michelet, Michel Graille…. Il a participé à différents projets : le quartet du chanteur Maurey Richards, le CD de Sweet Screamin Jones et celui du saxophoniste américain Roby super sax Edwards, tous les trois sur le label Black & Blue. Depuis peu Philippe Dardelle a formé un trio prometteur avec le talentueux pianiste nantais Pierre Le Bot et le jeune batteur Gabor Turi, ils jouent un be-bop plein de subtilité.

 

Mourad Benhammou (batterie)


« Batteur de référence de la scène française, auprès de Steve Potts comme de Fabien Mary, Mourad Benhammou est surtout un inclassable, un curieux de tout dont la spontanéité et la disponibilité sont devenues ses marques de fabrique ».

Guy Chauvier « Jazzman » (Novembre 2013)

 

Mourad Benhammou naît à Paris en 1969. À l’âge de 15 ans, il découvre la batterie et apprend seul en autodidacte à manier l’instrument. Habitué des clubs parisiens dès 1992, il se perfectionne auprès des nombreux grands musiciens qui l’accueillent sur scène et qui constituent pour lui autant de guides qui lui permettent très tôt d’exprimer en public les différentes facettes de son art.

Au cours des années 1990 et 2000, le jeune batteur devient une pièce maîtresse de la scène jazz parisienne, participant, en concert et en studio, à différentes formations en France comme à l’étranger toutes aussi connues les unes que les autres.

Passionné par l’histoire du jazz et de la batterie, musicien érudit et collectionneur, Mourad Benhammou part en 2004 pour les États-Unis. De sa rencontre avec Walter Perkins naît un nouveau projet : « Mourad Benhammou and the Jazzworkers». En février 2009, est sorti en France, « Perk’s Snare », premier opus des « Jazzworkers », rendant un vibrant hommage à Walter Perkins disparu en 2005.

Se produisant dans les plus grands festivals du moment, collaborant aussi bien avec des jeunes musiciens qu’avec des légendes vivantes du jazz américain, Mourad a su imposer son swing, sa musicalité et son implacable efficacité. Maintes fois collaborateur de musiciens qui ont fait le bop et le hard bop, médiateur entre les générations, Mourad se sent investi d’un « devoir de mémoire » dont il a fait sa mission. En effet, pour lui, être musicien c’est aussi transmettre une technique, un style, une tradition orale, bref un art de vivre.

Pauline Guedj

 

Pierre-Alain

Le Guilchard (photographe)


La beauté brute du réel.

Pierre-Alain photographie la nature vraie des paysages des Abers, l’eau, les rivages en perpétuel mouvement et crée ainsi des images où le fantastique n’est pas loin.

 

 

 

 

 

 

Pierre-Alain Le Guilchard a 25 ans et photographie depuis une dizaine d’années tout ce qui l’entoure. S’il se sert principalement d’appareils numériques, les retouches qu’il apporte parfois à ses photos se font très légères, pour permettre à l’image de garder la beauté brute du réel.

Cette beauté, Pierre-Alain va la chercher là où il aime se rendre, que ce soit dans la pittoresque nature bretonne, dans les espaces industriels ou dans les salles de concerts. Il s’intéresse également au dessin, à l’architecture, à la musique (qu’il a pratiqué durant de nombreuses années), …

Cet intérêt pour le créatif et la beauté, ainsi que sa curiosité générale l’ont conduit à étudier l’Histoire de l’Art, lui permettant des découvertes visuelles photographiques très riches, mais également picturales ou architecturales qui ont influencé son travail.

C’est d’ailleurs à l’Université de Quimper qu’il a remporté le premier prix d’un concours photo organisé par la faculté de Lettres.

Pierre-Alain a vécu une partie de son enfance près de l’Aber Wrac’h, et y retourne régulièrement. Il profite également du charme des Abers Benoît et Ildut à l’occasion. Il se réjouit de pouvoir apporter sa vision personnelle de la beauté de ces lieux qu’il affectionne.

 

Extraits Audio / Vidéo


 

 

 

 

 

 


 

Actions culturelles et pédagogiques


 

Exposition

Les photos créées à l’occasion de cette création et qui sont projetées pendant les concerts, ont donné lieu à la réalisation d’une exposition photographique sur les trois Abers (Ildut, Wrac’h et Benoît) qui peut être présentée en parallèle du concert.

Animations pédagogiques

Sont également proposées pour accompagner le concert, des actions pédagogiques pour les primaires, collèges, ou lycées. Elles peuvent être réalisées par des animateurs spécialisés ou, grâce à la mise à disposition de mallettes pédagogiques, par les enseignants :

  • atelier photographie pour collège, lycée ou public adulte,

  • art graphique en relation avec la musique jazz (primaire, collège ou tout public),

  • découverte du biotope des Abers (primaire, collège ou tout public).

Animations culturelles

Autour du concert les musiciens proposent :

  • des Master-classes pour des élèves des écoles de musique, des musiciens amateurs ou professionnels,

  • un travail avec un orchestre ou un groupe de musiciens qui pourra faire l’objet d’une première partie,

  • une conférence sur l’histoire du jazz « Du ragtime au jazz actuel » présentée par le quintet avec démonstrations musicales à l’appui.

Toutes autres propositions d’animations culturelles ou pédagogiques peuvent être étudiées.


Contact diffusion

HOT CLUB JAZZ’ IROISE

fabienne.leca@orange.fr

06 72 38 43 06

N’hésitez pas à demander des renseignements.

Nous sommes ouverts à toutes propositions.

 

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